Le deuil, comment y faire face ?

Même si nous savons que par les forces de la nature, les êtres chers disparaîtront un jour. Cette idée semble très claire dans nos esprits, mais le poids de la réalité au moment où nous sommes confrontés à une telle situation présente une grande douleur. La mort est certaine, mais faire face au chagrin de la perte est une autre chose. Une personne endeuillée se doit alors de faire face à cette absence. Il s’agit alors de mettre en place un processus deuil qui a pour but de surmonter cette perte personne.

Faire face à la réalité en se faisant aider

La mort d’une mère, d’un père, d’un frère ou même d’un mari, engage la personne en deuil à faire face à une réalité. Souvent on pense que c’est un cauchemar et ne pas vouloir vivre avec cette réalité. Si on le nourrit, il déclenche entre autres une dépression, de l’anxiété, une perte de poids, etc. Cela atteint en effet la santé. La tristesse et le chagrin sont des sentiments que toute personne endeuillée ressente. C’est à ce moment qu’un psychologue peut aider. Comment peut-il aider ?

Le psychologue est généralement sollicité lorsque la situation s’est aggravée et qu’il ne semble plus possible de la résoudre avec l’aide et le soutien de la famille et des amis.

La personne qui fait face à un deuil se rend compte que les forces utilisées pour surmonter ce sentiment ne donnent pas de résultats. À cette période, certaines personnes cessent de manger, de boire, de parler et de sortir pour accepter une aide extérieure. En général, ces personnes sont présentées à un psychologue par leur famille ou leurs amis, mais rarement par le patient lui-même.

Faire un pas et gagner le deuil

Le chemin du deuil est semé d’embûches. Les étapes de deuil varient d’une personne à une autre. Mon expérience dans le domaine des soins cliniques me fait réaliser que la majorité des personnes endeuillées qui viennent me voir ressentent un sentiment de culpabilité, qu’elles n’ont pas eu le temps d’exprimer ce qu’elles veulent maintenant : demander pardon, aimer sincèrement, rendre des faveurs, etc.

Cet ensemble de choses génère chez certaines personnes des actions telles que : l’isolement (ne pas parler, ne pas sortir), la perte d’appétit ou l’excès d’appétit, pensez à ce que vous avez cessé de faire, etc.

Et la façon de gagner le deuil est totalement à l’opposé de ce qui a été dit auparavant. Il est nécessaire que le patient comprenne que tout a un temps. Le chagrin et la tristesse font parties du processus deuil pour la mort et de l’absence d’une personne aimée, mais qu’il ne peut pas être nourri. C’est vous qui déterminez la durée du deuil et non celui qui régit vos actions au point de ne plus pouvoir les contrôler.

Si vous vous trouvez dans une situation extrême dans le processus de deuil ou si vous avez des difficultés à faire face à la situation, n’hésitez pas à demander l’aide d’un psychologue professionnel. Il vous aidera à comprendre l’étape deuil et à le vivre sainement.